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Une somme record ! Le Mondial 2018 de football a généré 690 millions d’euros de mises en France, via les réseaux de La Française des jeux (FDJ) et des opérateurs de paris sportifs en ligne, soit plus du double que lors de l’édition 2014.
« Les parieurs français ont engagé 309 millions d’euros de mises dans les 27 000 points de vente “ParionsSport” de La FDJ, et 381 millions d’euros sur les sites des douze opérateurs actifs en paris sportifs agréés par l’Autorité de régulation des jeux en ligne », ont indiqué, mercredi 18 juillet, dans un communiqué commun l’Arjel et La FDJ.
A titre de comparaison, ils rappellent que la Coupe du monde de football 2014 avait généré au total 290 millions d’euros de mises, et l’Euro 2016, 297 millions d’euros.
France-Croatie : le montant record
C’est sans surprise lors de la finale du Mondial russe, dimanche, entre la France et la Croatie, qui a enregistré l’activité la plus importante. Les parieurs ont engagé 67 millions d’euros de mises sur le match, ce qui devient le montant record généré sur une rencontre de football, toutes compétitions confondues.
Les autres confrontations de la Coupe du monde ayant généré le plus de mises sont la demi-finale France-Belgique (35 millions d’euros), suivie du quart de finale Uruguay-France avec 23 millions d’euros. « Sur les sept matchs de l’équipe de France, les parieurs français ont engagé près de 180 millions d’euros de mises, soit une contribution de 26 % au total des mises réunies sur l’ensemble de la compétition », soulignent l’Arjel et la FDJ.
Autorité administrative indépendante, l’Arjel régule les jeux en ligne (paris sportifs et hippiques, poker), soit 9,5 % du secteur des jeux d’argent dans l’Hexagone. Elle a à ce jour agréé un total de quinze sociétés – FDJ, PMU, BetClic ou encore Winamax.
Coupe du monde 2018 : les recettes publicitaires pour TF1 et BeIN dépassent 128 millions d’euros, un record.
Selon les estimations de Kantar (groupe WPP), les recettes générées lors du Mondial russe ont atteint 128,3 millions d’euros brut. En 2014, lors de la Coupe du monde qui s’était tenue au Brésil, TF1 avait engrangé 87,7 millions d’euros brut. « On se situe au-delà de tout ce qu’on a mesuré » pour un événement sportif en France, a souligné Alexandre Anginot responsable de l’étude et du département sport à Kantar Media, interrogé par l’AFP. « Mais ce n’est pas un record en termes de tarifs publicitaires », a-t-il observé. Le Mondial russe a rassemblé 195 annonceurs sur les écrans français pour un total de 3 709 spots de publicitaires, soit plus du double de l’édition 2014 (1 376 spots). La finale France-Croatie a représenté à elle seule 10 % de l’activité en valeur.
Samedi 9 Décembre 2017, je me dirige vers le stade de la rencontre à Saint-Nazaire qui affronte Niort dans ce 1er Tour Fédéral de Coupe Gambardella. Mes assistants et moi-même arrivons au stade à 17h30, le match est prévu pour 19h. Les supporters se sont déplacés en nombres pour assister à ce match.
L’envie d’arbitrer ce match m’excite depuis que la désignation est tombée la semaine dernière. La petite boule que j’ai dans le ventre s’intensifie à l’idée de constater le nombre important de tous ces supporters. 40 minutes avant le début de la rencontre, avec mes assistants nous nous dirigeons pour aller nous échauffer, les banderoles, les haut-parleurs, les chants d’équipes, tout est déjà au rendez-vous pour avoir une forte ambiance dans ce match à enjeu ce soir.
Coup d’envoie
Tout le monde est prêt, je donne le coup d’envoie de la rencontre. Le match commence sur les chapeaux de roues, la tension entre les deux équipes est palpable. 6e minutes de jeu, je dois déjà sévir un tacle irrégulier et avertir le premier joueur de la rencontre du coté de Saint-Nazaire. La première mi-temps est terminée.
2e mi-temps titanesque
La 2e mi-temps reprend, l’équipe recevante tient le score mais manque l’occasion d’enfoncer le clou un peu plus. A la 75e minutes de jeu, les chamois niortais reviennent dans la partie et réduise le score. Le match monte en pression, Niort veut y croire et pousse sur la défense nazairienne. 88e minutes de jeu, un attaquant de l’équipe visiteuse part tout seul en direction du but grâce à une magnifique passe en profondeur d’un de ses coéquipiers, je dois enchaîner un énième sprint du rond central à la surface de réparation pour ne rien rater de cette occasion très prometteuse. En fin de match les jambes sont lourdes, la fatigue se fait ressentir mais je dois être présent et concentré sur l’action jusqu’à son therme et suivre l’attaquant. Un défenseur revient sur ce dernier, l’approche de plus en plus, je me présente devant la surface de réparation légèrement excentré par rapport à ma diagonale, l’attaquant pénètre la surface de réparation, va pour armer sa frappe et le défenseur se jette littéralement sur le numéro 9 en lui emportant ses 2 jambes. Pas de doute, je siffle pénalty ! La tribune explose, sifflement, insulte, tout y passe. J’arrive le premier sur le lieu de la faute, je mets la main à la poche et sors le rouge. En moins de 5 secondes les 11 joueurs de Saint-Nazaire s’attroupent autour de moi. « Vous êtes fou monsieur ! » ; « Il joue le ballon, y’a jamais pénalty !!! », je prends mes distances avec les joueurs, mais un continue à me suivre en ayant des paroles très polluantes, je n’ai pas cherché à comprendre, blanc ! Je fais exécuter le penalty, but ! Saint-Nazaire se retrouve maintenant à 9 contre 11 pour jouer le temps additionnel de 5 minutes. 94e minutes de jeu, Niort tape du poing et envoie le ballon dans les filets, 2-3 ! Deux minutes plus tard je siffle la fin du match. Retour au vestiaire sous escorte avec le délégué officiel et le délégué du club, les mots d’oiseaux sifflent mais je fais la sourde oreille. Une fois dans le vestiaire, je reçois les éloges du président du club, une bonne douche chaude et la pression redescend, quel match !
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